Il s’agit des 2 tours de refroidissement d’Orlando (Soweto) qui par le passé étaient liées à la centrale électrique de Soweto. Aujourd’hui inactive (pas pour longtemps ), elles servent de répère à qui veut se rendre à Soweto et peuvent s’enorgueillir de présenter la plus grande fresque murale d’Afrique du Sud.
Et bien, dès le 5 juillet, vous pourrez aller vous envoyer en l’air du haut de ces deux monuments. Si, si, à 100m du sol, vous pourrez vous jeter vers l’étang de Soweto… oui, bon, avec un élastique, hein, faut pas exagérer, non plus! Ou simplement monter par le nouvel ascenceur et admirer la vue pour les moins téméraires.
Pour ceux qui ont le coeur bien accroché et des envies un peu folle, toutes les infos sont ici: Orlando Towers.
Et plus particulièrement celle du Cap que vous avez commencée avec moi (ou sans ), rendez-vous sur Virtual Africa où vous pourrez, en cliquant sur la carte en haut, dans la colonne de gauche, admirez des vues à 360° de Robben Island, Cape Point et même du Kruger National Park.
Réveil en douceur mais réveil quand même. On nous a prévenu: la brume tombe très vite sur Cape Town et si nous voulons voir la ville depuis Table Mountain, il ne faut pas traîner.
A notre arrivée, la file de voitures garées aux abords du funiculaire est déjà longue. Hop, on attrape les tickets et il est temps d’aller se rendre compte par nous même de ce à quoi ressemble cette montagne plate.
A notre arrivée, nous apercevons Robben Island, seule au milieu de l’océan (Atlantique, je vous le rappelle). Nous surplombons la ville de Cape Town et Camps Bay. Signal Hill et le Pic du Diable sont encore visibles mais plus pour longtemps. Une heure plus tard (après la perte de mes deux coéquipiers ), seul le Pic du diable et les Dassies (petites marmottes sud-africaines) semblent nous faire des pieds-de-nez
Une fois de plus, le Cap nous ensorcelle de ces charmes…
Un dernier tour au VA Waterfront pour apercevoir les statues des 4 prix Nobel de la Paix: Albert Luthuli, Desmond Tutu, Frederick de Klerk et Nelson Mandela.
et les gondoles du Cap
Moules/frites, steak de thon et St Jacques sont au menu de notre dernier repas en bord de mer à la brasserie belge Den Anker.
Et nous concluons notre séjour à l’Aquarium de Cape Town, que nous devons visiter un peu rapidement par manque de temps:
Voilà, il nous faut maintenant déposer la voiture chez le loueur de voiture et monter dans l’avion qui nous ramène à Joburg et vers mon Kirikou.
Des images plein la tête et plein nos appareils photos…
PS: un grand merci à
Mum et Tonsimon, sans qui ce voyage n’aurait pas été
Marie, dont les conseils judicieux ont facilité les préparatifs de ce voyage
Mapstudio, dont les cartes sont décidément les meilleurs d’Afrique du Sud
Le temps est on ne peut plus clément: ce qui me rassure puisqu’aujourd’hui nous partons en direction de la Pointe du Cap.
Une réserve naturelle a été aménagée sur toute la pointe sud de Cape Town (la pointe du Cap et le Cap de Bonne Espérance en font parties), ce qui permet de pouvoir s’y promener en voiture ou à pied. Le temps s’y prête à merveille et, à chaque tournant, nous avons l’impression d’être au bout du monde (pas loin de la vérité, non?
Les babouins de passage ne me rassurent pas vraiment. Il faut dire que ces créatures sont on-ne-peut-plus vicieuses et dangereuses. Elles ont appris, au fil du temps, à voler les sacs, ouvrir les fermetures éclairs, et bazarder tout ce qu’il y a dedans pour n’emporter que ce qui se mange. Cependant, les gardes armés de bâtons les attendent de pied ferme.
Le sable du cap est un sable blanc et très fin (rien à envier à la plage Benoît - pour ceux qui savent de quoi je parle!) L’Atlantique, fidèle à sa réputation, est saupoudré d’écume tandis que l’Océan Indien ressemble à un immense lac.
Les montagnes baignent dans ces mers dont on à l’impression qu’elles ont émergé.
Après 4h de paysages plus époustouflants les uns que les autres, nous reprenons la route de Cape Town où nous passerons notre dernière nuit. Nous choisissons bien évidemment de prendre la route qui longe la mer. Et, là encore, nous réalisons combien le monde est beau.
Une vraie route entre mer et montagne (Chapman’s Peak Drive) qui descend sur Hout Bay. Nous ne savons une fois de plus où donner de la tête. A gauche l’Océan Atlantique s’étale tandis qu’à droite les montagnes nous abritent.
Nous remontons enfin sur Camps Bay (La Baule Cape-Townienne) avant de rejoindre notre B&B (l’Albatross, une fois de plus).
Notre dernier dîner à Cape Town n’a rien d’exceptionnel. En fait, nous avons hâte de reprendre un régime alimentaire normal. Restos midi et soir pendant 4 jours: on se lasse.
Une dernière nuit en croisant les doigts pour que le temps soit au beau fixe le lendemain pour arpenter le toit de Cape Town: Table Mountain.
Au réveil, le vent souffle et je pense bien fort que notre voyage en mer vers l’île aux phoques et la possibilité d’apercevoir un grand requin blanc risque bien de nous passer sous le nez.
Effectivement, peu avant 10h00, un sms me prévient que la croisière doit être annulée pour cause de mauvais temps. Nous reprenons donc lentement la route de Stellenbosch pour récupérer la R310 qui longe False Bay du township de Kayelitsha à la pointe du Cap.
Lorsque l’on aperçoit ce township si près de la mer et si loin de la ville, on réalise que l’apartheid a bien atteint son objectif en éloignant autant les noir de Cape Town. La Baden Powell Drive (scout toujours! longe la mer au point de passer en bordure de plage, sans barrière ni muret. On pourrait presque rouler de la route à la mer sans aucun obstacle.
D’un côté la mer, de l’autre la montagne: deux paysages réunis et nous ne savons où donner de la tête.
A Muizenberg, nous nous arrêtons pour regarder et photographier les cabines de plages colorées qui bordent l’Océan Indien. C’est aussi le coin favoris des surfers.
Puis nous traversons Fishhoekpour enfin arriver dans le petit village de Simon’s Town où est installée la marine nationale sud-africaine et ses bateaux de guerre.
Nous nous arrêtons pour déjeuner dans un très joli coffeeshop appelé The Meeting Place. Le lieu est très joliment décoré et le CD qui accompagne notre repas nous ramène pour quelques minutes à la maison: Gainsbourg, Birkin, Bardot, Coralie Clément, Sansévérino… C’est surprenant! Le déjeuner est délicieux et nous reprenons la route vers…
Boulders Beach! C’est ici qu’est installée une colonie de pingouins africains, mieux connus sous le nom de manchots du Cap.
L’occasion rêvée de sortir mon nouveau joujou: la caméra numérique achetée au Duty Free à Joburg lors de notre dernier voyage à Paris. Pas évident de magner l’engin avec le vent qui souffle! Je parviens tant bien que mal à filmer ce manchot qui couve ses oeufs. dans un trou au bord du chemin.
Nous passons bien deux heures à observer ces animaux qui protègent leurs petits du froid en attendant que ces derniers perdent leur duvet pour se revêtir de leur plus beau plumage. La musique d’Emilie Simon en tête, il y a comme un air de Marche de l’Empereur dans l’air.
Il est temps de rejoindre notre guest house avec vue sur la mer Whale View Manor. Une simple route sépare cette grande maison de la plage. On m’octroye la chambre africaine parée de ses poupées Ndebele et de son bouclier zoulou accompagné de ses lances, tandis que mes parents s’installent dans la chambre d’inspiration birmane.
Un dîner dans un petit resto du coin clôt notre journée. Demain, nous partons vers la pointe du Cap…
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Vivement la house warming party! Et la baby shower?...
Merci Marie. Mais, tu sais, ils emportent les meubles avec e...
OUAIIIIIIIIIIIIIII je suis super contente pour vous!!!! Fra...
Y a intérêt! :-P...
Et oui, cela arrive et prend toute la tête .... du rêve on p...